Le Call Center – 1. Mon recrutement

Comme tu le sais déjà si tu as lu mon article sur l’atelier « entretien d’embauche », j’ai travaillé en Call Center (ou centre d’appels) et fut une expérience aussi enrichissante que brève…

slide4

En janvier 2015, de retour à la maison familiale, je parcourais les petites annonces sur plusieurs sites et je suis tombée sur celle qui proposait d’intégrer une entreprise jeune et dynamique dans mon département pour devenir chargé de clientèle. Il fallait envoyer le cv par e-mail. Sans trop y croire, car je n’avais aucune expérience dans le domaine de la ventre j’ai tenté le coup. Ni une ni deux, on me rappelle, me demande si je suis intéressée pour venir le jeudi suivant visiter l’entreprise avec d’autres victimes candidats, puis procéder à un entretien. On me recontactera même deux fois pour cette fameuse visite pour être bien sûr que je vienne.

Le jeudi, à l’heure convenue, je me rends au rendez-vous. Nous traversons les couloirs, longeant les « aquariums » où sont entassés les télé-conseillers déjà présents – je note qu’ils n’ont aucune fenêtre dispaointed.

On nous présente l’entreprise qui est une filiale d’une filiale d’un gros groupe, et nous sommes censé travailler en sous-traitance pour une ou plusieurs autres entreprises. La chargée de recrutement nous énumère tous les avantages à travailler ici, les challenges, les récompenses, le fait qu’on accumule des points grâce aux ventes que l’on fait qu’on peut échanger contre des trucs aussi divers que variés allant du whisky au voyage pour deux personnes. Et évidemment elle nous parle de notre pourcentage sur les ventes qui fera gonfler notre salaire de 100 à 200€ mensuellement!

marmotte
mais bien sûr…

Arrive les entretiens, individuels (ouf, j’ai déjà eu droit aux entretiens collectifs et c’est un exercice que je n’aime pas). On passe une partie sur PC pour vérifier que nous ne sommes pas analphabètes et une partie en tête à tête. Rien de bien folichon, les questions habituelles: « où vous voyez vous dans cinq ans? », « vous savez ici vous pouvez évoluer très vite. », « vendez moi l’agrafeuse. ». Bref je ressors sans trop savoir quoi en pensez. On me dit qu’on me rappellera. Au bout de dix jours sans nouvelles, je laisse tomber l’affaire et passe sur autre chose.

C’est au début du mois suivant que je reçois un courrier de Pôle Emploi me disant qu’ils m’ont trouvé une formation (ni lieu ni date, sont mignons), je les appelle et j’ai droit à « c’est sans doute une erreur, n’en tenez pas compte ».

Je continue ma journée sans trop m’en préoccuper, je dois faire un déplacement, il neige, Pôle Emploi m’a dit que c’était rien. Et à midi coup de téléphone: « Vous êtes où?!! » (évidemment là ça fait: pardon mais vous êtes qui?).

Et bien je devais rentrer en formation pour six semaines pour la télévente. Merci Pôle Emploi (et merci à l’entreprise qui n’a pas pris la peine de me contacter, faudra pas, en plus, nous prévenir).

Je me pointe donc comme une fleur le lendemain, on me fait mon badge en me rappelant qu’on me fait confiance et que je dois laver la ficelle le ruban qui va avec et sur lequel mon prédécesseur, m’a laissé de la lecture qui résonne comme un avertissement…

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s